Un téléphone et une connexion donnent accès à des services, des formations et des offres d’emploi. Pour en tirer parti, il faut pouvoir pratiquer, vérifier l’information et se protéger en ligne. C’est à ces besoins que répond DIGIT’ELLES, un projet d’APADES mené avec HURAC et YEKI IA, avec l’appui financier du Goethe-Institut.
Cinq filières à Yaoundé et à Bafoussam
Le programme vise 40 femmes de 18 à 35 ans en situation de vulnérabilité, soit 20 à Yaoundé et 20 à Bafoussam. La formation couvre le marketing numérique, le commerce en ligne, le développement web, la création graphique et la science des données et l’intelligence artificielle. Des modules de gestion de projet et d’entrepreneuriat complètent l’apprentissage technique.
Pratiquer et se projeter dans un métier
Le parcours prévoit du mentorat et des séances d’accompagnement de projets. Concevoir une page web, préparer une campagne de communication ou présenter une offre de service permet de montrer une compétence à un client ou à un employeur. Le suivi de terrain souligne aussi le poids de la connexion à domicile et des contraintes familiales sur le temps disponible pour s’exercer.
Utiliser l’IA avec discernement
Les outils d’IA peuvent aider à préparer un texte ou à explorer une idée, mais leurs réponses doivent être vérifiées. La contribution consacrée à DIGIT’ELLES insiste sur la vérification des résultats, la compréhension des biais et la protection des données personnelles. Ces réflexes comptent autant pour une démarche d’emploi que pour une activité commerciale.
Le projet prévoit de rapprocher les participantes d’employeurs et d’accompagner leurs initiatives économiques. Les observations disponibles portent sur l’accès et la participation, tandis que l’insertion s’apprécie dans la durée.
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Source. Contribution de Yvette Bizele Kenfack Nzango sur l’expérience de DIGIT’ELLES.

